Fin 2025, les Marocains Résidant à l'Étranger (MRE) détenaient 222,8 milliards de dirhams dans les banques marocaines,
06/08/26 20:27
Le Maroc dispose d'un atout stratégique souvent sous-estimé : sa diaspora.
À fin 2025, les Marocains Résidant à l'Étranger (MRE) détenaient 222,8 milliards de dirhams dans les banques marocaines, soit près d'un quart de l'épargne des particuliers.
Pourtant, un chiffre interpelle : seuls 0,3 % des comptes bancaires sont libellés en devises étrangères.
Autrement dit, les milliards d'euros, de dollars et d'autres devises transférés chaque année vers le Royaume sont presque systématiquement convertis en dirhams.
Cette réalité soulève une question stratégique :
Comment transformer une partie de cette épargne diasporique en capital d'investissement productif ?
Au-delà de la consommation et de l'immobilier, ces ressources pourraient contribuer au financement de projets structurants dans :
• les infrastructures,
• l'énergie,
• le numérique,
• l'industrie,
• l'innovation,
• le développement territorial.
Dans la logique du Pasarela Connected Territories Model™ (PCTM™), la diaspora ne constitue pas seulement une source de transferts financiers. Elle représente un véritable levier de souveraineté économique, de résilience et de compétitivité territoriale.
Les 222 milliards de dirhams ne sont pas seulement un indicateur bancaire.
Ils révèlent l'existence d'un capital stratégique mondial que le Maroc pourrait davantage mobiliser pour accélérer sa transformation économique.
La question n'est peut-être plus : comment attirer davantage de capitaux ?
Mais plutôt : comment mieux orienter ceux qui sont déjà là ?
À fin 2025, les Marocains Résidant à l'Étranger (MRE) détenaient 222,8 milliards de dirhams dans les banques marocaines, soit près d'un quart de l'épargne des particuliers.
Pourtant, un chiffre interpelle : seuls 0,3 % des comptes bancaires sont libellés en devises étrangères.
Autrement dit, les milliards d'euros, de dollars et d'autres devises transférés chaque année vers le Royaume sont presque systématiquement convertis en dirhams.
Cette réalité soulève une question stratégique :
Comment transformer une partie de cette épargne diasporique en capital d'investissement productif ?
Au-delà de la consommation et de l'immobilier, ces ressources pourraient contribuer au financement de projets structurants dans :
• les infrastructures,
• l'énergie,
• le numérique,
• l'industrie,
• l'innovation,
• le développement territorial.
Dans la logique du Pasarela Connected Territories Model™ (PCTM™), la diaspora ne constitue pas seulement une source de transferts financiers. Elle représente un véritable levier de souveraineté économique, de résilience et de compétitivité territoriale.
Les 222 milliards de dirhams ne sont pas seulement un indicateur bancaire.
Ils révèlent l'existence d'un capital stratégique mondial que le Maroc pourrait davantage mobiliser pour accélérer sa transformation économique.
La question n'est peut-être plus : comment attirer davantage de capitaux ?
Mais plutôt : comment mieux orienter ceux qui sont déjà là ?