Le Maroc, futur acteur des métaux stratégiques ?
09/12/25 14:18
La révolution silencieuse des terres rares au Maroc , un potentiel stratégique mondial encore ignoré
Alors que le monde entre dans une ère dominée par les technologies vertes — batteries, éoliennes, véhicules électriques, robots, équipements militaires — un élément devient plus précieux que le pétrole : les terres rares et les métaux critiques.
Peu de Marocains savent que le Maroc possède l’un des potentiels les plus prometteurs d’Afrique en terres rares, notamment dans les régions du Sud et de l’Anti-Atlas. Pourtant, les médias nationaux n’en parlent presque jamais.
Il s’agit pourtant d’un enjeu géo-économique majeur, susceptible de transformer le Maroc en acteur stratégique mondial dans la décennie à venir.
Les terres rares sont essentielles pour :
• les batteries des voitures électriques,
• les aimants permanents des éoliennes,
• les drones,
• les radars,
• les smartphones,
• les composants de défense,
• les technologies quantiques.
Or, le Maroc dispose de gisements encore peu exploités de métaux critiques tels que :
• néodyme,
• praséodyme,
• dysprosium,
• cobalt,
• manganèse,
• vanadium.
Ces ressources sont stratégiques pour l’Europe, les États-Unis et l’industrie mondiale.
• la spéculation,
• les tensions diplomatiques,
• la course internationale à l’appropriation.
Un secteur encore immature
Les projets d’exploration existent, mais peu d’entre eux sont à un stade commercial. L’État teste, évalue, analyse… avant d’ouvrir la voie à l’exploitation industrielle.
L’opinion publique associe encore la mine au phosphate et au plomb, mais pas aux métaux high-tech.
Si le Maroc structure une filière des terres rares, l’impact économique serait colossal.
Contrairement aux minerais classiques :
• les terres rares se vendent beaucoup plus cher,
• leur transformation peut multiplier la valeur par 10, 20 ou 30,
• la demande explose dans les technologies vertes.
Aujourd’hui :
• la Chine contrôle 70% de la production mondiale,
• l’Europe cherche désespérément des partenaires fiables,
• les États-Unis veulent sécuriser leurs approvisionnements.
Le Maroc peut devenir le partenaire stratégique naturel de l’UE et des USA dans la transition énergétique.
Ce nouveau secteur permettrait :
• de créer des milliers d’emplois spécialisés,
• de développer la chimie avancée,
• de renforcer la souveraineté technologique du Maroc,
• de positionner le pays dans les chaînes de valeur du futur.
Le Maroc doit absolument éviter le piège de l’exportation brute. La vraie richesse est dans :
• la séparation,
• la purification,
• la fabrication d’alliages,
• la production d’aimants industriels.
L’extraction des terres rares peut être polluante. Le futur cadre marocain devra :
• imposer des technologies propres,
• créer des zones industrielles spécialisées,
• recycler les terres rares (un marché encore jeune mais très rentable).
Ce secteur est capitalistique.
Il nécessite :
• des consortiums internationaux,
• des technologies avancées,
• des accords stratégiques (UE, USA, Japon, Corée du Sud…).
Plusieurs signaux montrent que le Maroc se positionne discrètement :
• exploration active dans plusieurs régions,
• discussions avec des investisseurs européens,
• intérêt croissant des entreprises qui fabriquent des aimants pour éoliennes.
Dans la prochaine décennie, le Maroc pourrait annoncer :
• une stratégie nationale des métaux critiques,
• un parc industriel dédié aux terres rares,
• un partenariat stratégique avec l’Europe pour sécuriser les chaînes de valeur.
Un secteur invisible aujourd’hui, stratégique demain
Le Maroc détient un secret économique encore largement méconnu : son potentiel de terres rares et de métaux critiques pourrait reshaper son avenir économique et géopolitique.
Ce secteur :
• est essentiel à la transition énergétique mondiale,
• peut générer des milliards d’investissements,
• peut créer des emplois hautement qualifiés,
• peut renforcer la souveraineté économique du Maroc,
• et peut placer le pays au centre des alliances technologiques globales.
C’est sans doute l’un des sujets économiques les plus importants… et les plus ignorés par les médias marocains.
Alors que le monde entre dans une ère dominée par les technologies vertes — batteries, éoliennes, véhicules électriques, robots, équipements militaires — un élément devient plus précieux que le pétrole : les terres rares et les métaux critiques.
Peu de Marocains savent que le Maroc possède l’un des potentiels les plus prometteurs d’Afrique en terres rares, notamment dans les régions du Sud et de l’Anti-Atlas. Pourtant, les médias nationaux n’en parlent presque jamais.
Il s’agit pourtant d’un enjeu géo-économique majeur, susceptible de transformer le Maroc en acteur stratégique mondial dans la décennie à venir.
Les terres rares sont essentielles pour :
• les batteries des voitures électriques,
• les aimants permanents des éoliennes,
• les drones,
• les radars,
• les smartphones,
• les composants de défense,
• les technologies quantiques.
Or, le Maroc dispose de gisements encore peu exploités de métaux critiques tels que :
• néodyme,
• praséodyme,
• dysprosium,
• cobalt,
• manganèse,
• vanadium.
Ces ressources sont stratégiques pour l’Europe, les États-Unis et l’industrie mondiale.
Pourquoi ce sujet est quasi-absent des médias ?
Une volonté de discrétion politique
Dans le contexte géopolitique actuel, les États préfèrent ne pas médiatiser leurs ressources critiques pour éviter :• la spéculation,
• les tensions diplomatiques,
• la course internationale à l’appropriation.
Un secteur encore immature
Les projets d’exploration existent, mais peu d’entre eux sont à un stade commercial. L’État teste, évalue, analyse… avant d’ouvrir la voie à l’exploitation industrielle.
Une absence de culture minière “technologique”
L’opinion publique associe encore la mine au phosphate et au plomb, mais pas aux métaux high-tech.
Un potentiel économique majeur à l’horizon 2035
Si le Maroc structure une filière des terres rares, l’impact économique serait colossal.
Une industrie à très forte valeur ajoutée
Contrairement aux minerais classiques :
• les terres rares se vendent beaucoup plus cher,
• leur transformation peut multiplier la valeur par 10, 20 ou 30,
• la demande explose dans les technologies vertes.
Un pouvoir géopolitique accru
Aujourd’hui :
• la Chine contrôle 70% de la production mondiale,
• l’Europe cherche désespérément des partenaires fiables,
• les États-Unis veulent sécuriser leurs approvisionnements.
Le Maroc peut devenir le partenaire stratégique naturel de l’UE et des USA dans la transition énergétique.
Création d’un écosystème industriel inédit
Ce nouveau secteur permettrait :
• de créer des milliers d’emplois spécialisés,
• de développer la chimie avancée,
• de renforcer la souveraineté technologique du Maroc,
• de positionner le pays dans les chaînes de valeur du futur.
Les défis à maîtriser
La transformation locale
Le Maroc doit absolument éviter le piège de l’exportation brute. La vraie richesse est dans :
• la séparation,
• la purification,
• la fabrication d’alliages,
• la production d’aimants industriels.
La protection environnementale
L’extraction des terres rares peut être polluante. Le futur cadre marocain devra :
• imposer des technologies propres,
• créer des zones industrielles spécialisées,
• recycler les terres rares (un marché encore jeune mais très rentable).
Le financement et les partenariats internationaux
Ce secteur est capitalistique.
Il nécessite :
• des consortiums internationaux,
• des technologies avancées,
• des accords stratégiques (UE, USA, Japon, Corée du Sud…).
Vers une “stratégie nationale des métaux critiques” ?
Plusieurs signaux montrent que le Maroc se positionne discrètement :
• exploration active dans plusieurs régions,
• discussions avec des investisseurs européens,
• intérêt croissant des entreprises qui fabriquent des aimants pour éoliennes.
Dans la prochaine décennie, le Maroc pourrait annoncer :
• une stratégie nationale des métaux critiques,
• un parc industriel dédié aux terres rares,
• un partenariat stratégique avec l’Europe pour sécuriser les chaînes de valeur.
Un secteur invisible aujourd’hui, stratégique demain
Le Maroc détient un secret économique encore largement méconnu : son potentiel de terres rares et de métaux critiques pourrait reshaper son avenir économique et géopolitique.
Ce secteur :
• est essentiel à la transition énergétique mondiale,
• peut générer des milliards d’investissements,
• peut créer des emplois hautement qualifiés,
• peut renforcer la souveraineté économique du Maroc,
• et peut placer le pays au centre des alliances technologiques globales.
C’est sans doute l’un des sujets économiques les plus importants… et les plus ignorés par les médias marocains.